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Japon. Yonin-no-kai. Tokyo. Musique du XVIe siècle à nos jours. Spectacle

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Évènement

Titre

Japon. Yonin-no-kai. Tokyo. Musique du XVIe siècle à nos jours. Spectacle

Date

1994-11-08

Date de fin

1994-11-09

Artistes principaux

Lieu de l'évènement

Type d'évènement

Musique

Description de la pratique

8-9 novembre 1994
Kôzan Kitahara, flûte shakuhachi
Mitoko Takahata, cithare koto
Sumiko Goto, chant, luth shamisen, cithare koto

L'ensemble Yonin-No-Kai Tokyo a été fondé en 1957 par quatre instrumentistes traditionnels qui venaient de remporter la Médaille d'or au concours international d'instruments traditionnels de Moscou. Depuis, Yonin-No-Kai a donné de nombreux concerts au Japon ainsi qu'à l'étranger et, si deux de ses musiciens ont changé récemment, cet ensemble perpétue l'esprit du ji-uta et du sankyoku dans une perspective à la fois traditionnelle et contemporaine.
Leur discographie en est un témoignage, elle comprend une quinzaine de disques de musique traditionnelle japonaise et une dizaine de disques de musique contemporaine. Grâce à une égale connaissance des notations japonaise et occidentale, Yonin-No-Kai participe activement au mouvement de la musique japonaise contemporaine, synthèse novatrice du présent et du passé, trait d'union entre les cultures japonaise et occidentale.


L'histoire de la musique japonaise commence au IIe siècle avant J.-C. et se divise en cinq périodes.
La première, que l'on qualifie de préhistoire, correspond au développement de la musique autochtone jusqu'au début du VIIe siècle, avant tout contact avec les autres musiques du continent asiatique.
La seconde, dite antique, se caractérise par l'introduction et l'assimilation de la musique chinoise du VIIe siècle jusqu'à la fin du XIIe. De cette époque datent le Gagaku (musique savante instrumentale et vocale accompagnant la danse) et le Shômyô (chant liturgique bouddhique) que l'on peut toujours entendre aujourd'hui.
La troisième période ou moyen-âge s'étend jusqu'au début du XVIIe et correspond au véritable développement de la musique japonaise. Le Heikyoku (épopée de Heike récitée et chantée avec accompagnement de luth biwa) et le Nô (théâtre chanté, dialogué, mimé et dansé) voient le jour, encouragés par la nouvelle classe dirigeante, formée de guerriers qui préfèrent les genres nouveaux issus de la musique autochtone aux formes importées de Chine.
La quatrième période, moderne, va jusqu'à la Restauration de Meiji à la fin du XIXe siècle. Elle est marquée par l'ascension sociale de la classe citadine et l'essor de la musique populaire. Les genres privilégiés sont alors la musique de théâtre, notamment le Bunraku (théâtre de marionnettes) et le Kabuki (théâtre dialogué, chanté et dansé) et la musique pour instrument solo ou petites formations de chambre qui assure la consécration du koto, cithare à treize cordes, du shakuhachi, flûte verticale à cinq trous, du shamisen, luth à trois cordes, et du satsuma biwa, le luth à quatre ou cinq cordes.
La cinquième période, contemporaine, est celle du contact avec la musique classique occidentale. Cette confrontation se manifeste, dès les années 20, par l'éclosion de formes nouvelles. Citons par exemple le Concerto pour koto et orchestre de Miyagi (1928), le Concerto pour shamisen et orchestre de K. Nakanoshima (1936). L'élan que la musique occidentale imprime à la musique japonaise traditionnelle la libère du système pentatonique et hétérophonique dans lequel elle était longtemps demeurée enfermée. Ce n'est qu'après la Deuxième Guerre mondiale que les musiciens japonais de style occidental commencent à utiliser les techniques occidentales en tenant compte de la spécificité de leur propre musique et développent ainsi un style original. C'est donc par une distanciation et un retour à la tradition musicale de leur pays que les musiciens japonais de style occidental vont se montrer véritablement créateurs.
Conçus chronologiquement, ces deux concerts permettront au public d'apprécier cette évolution de la musique japonaise du XVIe siècle à nos jours.

Koto, cithare à treize cordes
L'existence de la cithare au Japon est attestée dès le IIe siècle par des figurines de terre cuite, les haniwa, représentant des joueurs de wagon, une cithare à six cordes encore utilisée aujourd'hui dans le culte shintoïste.
Le koto fut introduit au Japon vers le VIIIe siècle dans l'orchestre de Gagaku. Des témoignages littéraires tels que le Dit de Genji ou le Journal de Shikibu montrent que le koto était, avec le biwa, un des instruments préférés de la classe aristocratique au XIe siècle. Mais les pièces de koto que l'on peut entendre aujourd'hui ne remontent qu'au XVIe et appartiennent à des répertoires recueillis alors dans le nord de Kyûshû par le moine bouddhiste Kenjun.
Au début du XVIIe la musique de koto, comme celle de shamisen, devint l'apanage de musiciens aveugles, réunis en une sorte de confrérie organisée sous l'égide du gouvernement. Pour y être admis, les musiciens devaient au préalable obtenir un diplôme des mains du maître ou kengyô. En fondant l'école Yatsuhashi, le premier de ces kengyô inaugura une ère nouvelle pour le koto, modifiant les répertoires existants pour les adapter au goût du peuple. D'autres écoles apparurent à la fin du XVIIe : l'école Ikuta à Kyôto puis l'école Yamada à Tokyô. Si les pièces de koto ont survécu jusqu'à aujourd'hui, c'est grâce à la transmission directe qui en fut assurée par ces musiciens aveugles.
Le koto est constitué d'une longue caisse de résonance sur laquelle une table d'harmonie bombée, en bois de paulownia, supporte treize cordes en soie. Etant tendues sans clefs ni chevilles, les cordes sont accordées au moyen de petits chevalets mobiles.
La technique du koto utilise trois doigts de la main droite, équipés d'onglets, tandis que la main gauche sert à moduler les hauteurs des sons et à les faire vibrer.

Shakuhachi, flûte à cinq trous
Le terme shakuhachi signifie «un pied huit [pouces]» soit 30,03 cm x 1,8 = 54,5 cm ; mais de nos jours, il désigne toute la famille de flûtes verticales en bambou, quelles que soient leurs longueurs. Taillé dans un pied de bambou, le shakuhachi est percé de quatre trous externes et d'un trou interne, l'intérieur de l'instrument est laqué ; l'embouchure est formée d'une encoche dans laquelle est insérée une petite pièce biseautée en ivoire ou en os, moins sensible à l'usure que le bambou.
Introduit au Japon vers le VIIIe siècle au sein de l'orchestre de Gagaku, le shakuhachi en fut éliminé lors de la réforme musicale qui eut lieu au IXe siècle. Celui que l'on entend aujourd'hui dérive de la flûte verticale du XIVe siècle, le hitoyagiri, plus courte et accordée une quinte au-dessus du shakuhachi original. Très populaire à la fin du XVIe siècle, le hitoyagiri servait à accompagner les chants (ko-uta). Défini sous sa forme actuelle dans le courant du XVIIe siècle, le shakuhachi supplanta le hitoyagiri et se développa sous l'impulsion de la secte Fuke qui entendait appliquer la doctrine Zen à la musique. Ainsi, l'esthétique du shakuhachi se constitua-t-elle au confluent de la recherche musicale et spirituelle. Bien que d'origine obscure, la secte Fuke parvint à obtenir la protection du gouvernement de Tokugawa et le shakuhachi devint un instrument réservé aux moines - musiciens errants, les komusô.
Le répertoire que l'on peut entendre aujourd'hui fut établi par l'école Kinko au milieu du XVIIIe siècle. Mais ce n'est qu'au XIXe, avec la Restauration de Meiji, que le shakuhachi fut libéré de la tutelle exclusive des komusô et accessible à tous les musiciens. Ceci permit la création d'une nouvelle école, l'école Tozan d'Osaka, sous l'impulsion de la musique occidentale.

Shamisen, luth à trois cordes
De tous les instruments traditionnels du Japon, le shamisen est celui qui apparut le plus tardivement. Après être entré en Chine (sanxien) au XIIIe siècle par le Tibet, venant sans doute d'Asie centrale, voire du Moyen Orient (berceau des luths à manche long), il fut introduit au Japon vers la fin du XVIe siècle en passant par les îles Ryûkyû.
Au Japon, le shamisen prit progressivement la place du biwa dans l'accompagnement des récits et des chants et participa à la naissance de deux genres musicaux : la musique de théâtre d'une part et la musique vocale d'autre part.
La caisse de l'instrument se compose d'un cadre rectan-gulaire en chêne ou en cognassier de chaque côté duquel sont fixées deux membranes en peau. Sur le manche, long d'environ 88 cm, en bois de santal, en mûrier ou en teck rouge sont tendues trois cordes en soie ou en nylon. Elles sont pincées au moyen d'un grand plectre de forme trapézoïdale. La taille de l'instrument et du plectre varient selon le genre de musique dans lequel il est utilisé mais la facture est toujours la même. Le shamisen du bunraku (théâtre de marionnettes) est plus grand que celui de naga-uta ou de kiyamoto du théâtre kabuki. Quant à l'instrument de ji-uta, genre vocal présenté dans ce concert, il se situe entre les deux.

Il existe des rapports étroits entre la musique de koto et celle de shamisen. Quand le shamisen fut introduit au Japon, il emprunta son répertoire au kumi-uta (suite de chants) du koto. Dès la fin du XVIIe siècle, la musique de shamisen devint plus spécifique, développant une partie instrumentale originale sous le nom de tegoto (chose manuelle). Dès que la musique de shamisen eut constituée son propre répertoire, ce fut au tour du koto d'y effectuer des emprunts. Ces échanges entre les deux instruments étaient rendus possibles par le fait que ces formes musicales étant monodiques, leurs mélodies pouvaient donc être transposées d'un instrument à l'autre. D'ailleurs, depuis Yatsuhashi Kengyô, la plupart des musiciens de ji-uta maîtrisaient les deux instruments. Il était donc logique qu'au milieu du XVIIIe siècle, on vît apparaître des duos de shamisen et de koto, puis des trios pour shamisen et deux koto ou pour shamisen, koto et shakuhachi auquels pouvait venir s'adjoindre un kokyû (vièle à trois ou quatre cordes). Ces ensembles étaient appelés sankyoku (trio instrumental).
Akira Tamba
Compositeur, musicologue
Directeur de Recherche au C.N.R.S.




8 novembre 1994

Hachidan pour deux koto
de Jôshû Yatsuhashi (1614 - 1685)
Sumiko Goto et Mitoko Takahata, koto.
Le titre Hachidan (« huit sections ») indique que cette pièce a été écrite selon la règle traditionnelle de composition en sections (dan) comprenant chacune 104 pulsations regroupées en 52 mesures à 2 temps ; seule la première section comprend quelques mesures additionnelles servant d'introduction.
Le compositeur, fondateur de l'école Yatsuhashi, est réputé pour avoir fixé au XVIIe siècle les règles formelles des suites vocales (kumi-uta), des pièces instrumentales (dan-mono) ainsi que l'accord des instruments. Cette pièce se joue au koto solo, ou en duo de koto et de shamisen, ou encore en duo de koto.

Kokou, pour shakuhachi solo
anonyme (XVIe siècle)
Kôzan Kitahara, shakuhachi.
Cette pièce est considérée comme l'une des plus anciennes du répertoire de shakuhachi. Son titre suggère qu'il s'agit d'une description imagée de la Sunyatâ (vacuité) propre à la discipline Zen. L'exécutant s'efforce par son jeu d'atteindre cet état de vacuité où, dépouillé de son Moi et délivré de la matière, il parvient à s'identifier à l'Absolu. Cette pièce est un exemple remarquable du lien qui unit les musiques du Japon à la quête spirituelle.

Yaegoromo, pour voix, shamisen, koto et shakuhachi.
de Ishikawa (début XIXe)
Sumiko Goto, chant et shamisen
Mitoko Takahata, koto ' Kôzan Kitahara, shakuhachi.
Originellement écrite vers 1804 pour chant et shamisen, cette pièce fut remaniée par le maître de koto Yaezaki. Le titre Yaegoromo (« La pile de huit robes ») rappelle dans un jeu de mots le nom du maître Yaezaki et les thèmes poétiques qui se rapportent aux robes (koromo) des quatre saisons. La pièce se compose de cinq poèmes, le troisième et le cinquième étant chacun suivis d'une intervention instrumentale, et se conclut par la reprise du deuxième hémistiche du dernier poème.

entracte

Shin kinuta, pour shamisen et koto
anonyme (milieu du XIXe siècle)
Sumiko Goto, shamisen ' Mitoko Takahata, koto
Cette pièce anonyme appartient au genre kinuta (foulage des étoffes). A l'origine, son titre vient du théâtre Nô et évoque l'amour d'une femme qui attend en foulant des étoffes le retour de son mari, parti depuis trois ans pour régler une affaire judiciaire à la capitale. Le rythme obstiné du foulage est donné par les notes répétées du shamisen qui expriment aussi les sentiments qui traversent la jeune femme pendant son attente.
Cette pièce, transmise par l'école Yamada, est constituée de quatre sections dont l'exécution requiert de nombreuses prouesses techniques ; c'est pourquoi elle est de moins en moins jouée dans les concerts de musique traditionnelle japonaise.

Haru no umi, pour shakuhachi et koto
de Michio Miyagi (1894 - 1956)
Kôzan Kitahara, shakuhachi ' Sumiko Goto, koto
Michio Miyagi fait partie des musiciens qui réformèrent la musique japonaise sous l'influence de la musique occidentale, introduite par le gouvernement de Meiji à la fin du XIXe siècle. On lui doit notamment le tout premier Concerto pour koto et orchestre (1928) inspiré par le thème d'une pièce de gagaku : Etenraku. Mais la contribution de Miyagi à la musique japonaise ne se limite pas seulement à la composition. Passionné d'organologie, il créa tout d'abord un koto à 17 cordes puis décida de doter la musique japonaise d'un grand koto à 80 cordes, à l'instar du piano à queue occidental.
Dans Haru no umi, Miyagi décrit un paysage printanier. Tandis que les arpèges du koto évoquent le lent ressac de la mer sous un doux soleil de printemps, le shakuhachi reproduit les cris des mouettes planant au-dessus des vagues.

Otono kanshô III / Interférences sonores III,
pour shakuhachi et deux koto d'Akira Tamba (1987)
Kôzan Kitahara, shakuhachi
Sumiko Goto et Mitoko Takahata, koto.
Cette pièce est la troisième d'une série portant ce titre. En physique, une interférence désigne, on le sait, la rencontre de deux mouvements vibratoires qui tantôt se renforcent et tantôt s'annihilent. Cette pièce est fondée sur la rencontre de deux conceptions musicales venues, l'une du Japon, l'autre d'Europe. Pour que cette rencontre aboutisse non pas à une destruction mais au contraire à un renforcement créateur, le compositeur a élaboré une écriture qui n'appartient exclusivement ni au Japon ni à l'Occident, bien qu'elle puise à ces deux sources.



9 novembre 1994

Midaré, pour koto solo
de Jôshû Yatsuhashi (1614 - 1685)
Sumiko Goto, koto.
Selon la règle traditionnelle, les pièces pour koto se composent de plusieurs sections (dan) comprenant chacune 104 pulsations regroupées en 52 mesures à 2 temps. Ce n'est pas le cas ici, d'où le titre de cette pièce, Midaré (« irrégulier ») qui indique son caractère relativement libre.
Le compositeur, fondateur de l'école Yatsuhashi, est réputé pour avoir fixé au XVIIe siècle les règles formelles des suites vocales (kumi-uta), des pièces instrumentales (dan-mono) ainsi que l'accord des instruments. Cette pièce se joue au koto solo, ou en duo de koto et de shamisen, ou encore en duo de koto.

Tsuru no sugomori, pour shakuhachi solo
anonyme (XVIIIe siècle)
Kôzan Kitahara, shakuhachi.
Cette pièce, dont le titre signifie Nid de grues, évoque l'amour des parents pour leurs petits. Pour exprimer les divers moments de la vie de la nichée, le musicien expoite diverses techniques instrumentales afin de reproduire symboliquement les cris, les battements d'ailes et tous les autres mouvements de ces oiseaux.

Yaegoromo, pour voix, shamisen, koto et shakuhachi.
de Ishikawa (début XIXe)
Sumiko Goto, chant et shamisen
Mitoko Takahata, koto ' Kôzan Kitahara, shakuhachi.
Originellement écrite vers 1804 pour chant et shamisen, cette pièce fut remaniée par le maître de koto Yaezaki. Le titre Yaegoromo (« La pile de huit robes ») rappelle dans un jeu de mots le nom du maître Yaezaki et les thèmes poétiques qui se rapportent aux robes (koromo) des quatre saisons. La pièce se compose de cinq poèmes, le troisième et le cinquième étant chacun suivis d'une intervention instrumentale, et se conclut par la reprise du deuxième hémistiche du dernier poème.

entracte

Shin kinuta, pour shamisen et koto
anonyme (milieu du XIXe siècle)
Sumiko Goto, shamisen ' Mitoko Takahata, koto
Cette pièce anonyme appartient au genre kinuta (foulage des étoffes). A l'origine, son titre vient du théâtre Nô et évoque l'amour d'une femme qui attend en foulant des étoffes le retour de son mari, parti depuis trois ans pour régler une affaire judiciaire à la capitale. Le rythme obstiné du foulage est donné par les notes répétées du shamisen qui expriment aussi les sentiments qui traversent la jeune femme pendant son attente.
Cette pièce, transmise par l'école Yamada, est constituée de quatre sections dont l'exécution requiert de nombreuses prouesses techniques ; c'est pourquoi elle est de moins en moins jouée dans les concerts de musique traditionnelle japonaise.

Iwashimizu, pour shakuhachi solo
Tozan Nakao (1876 - 1956)
Kôzan Kitahara, shakuhachi.
Tozan Nakao est le fondateur de l'école Tozan. Il composa cette pièce en 1904, année qui marque le début de la guerre russo-japonaise. Elle fait partie d'un triptique dont les deux autres pièces, Kôgetsu-chô et Kangetsu, passent pour les plus difficiles du répertoire de l'école Tozan, notamment sur le plan spirituel. Comme l'indique son titre, Source rocheuse, elle s'inspire de la source du temple shinto Iwashimizu d'Osaka, temple qu'il fréquentait depuis son enfance, et tente d'exprimer le désir de paix qui animait alors le compositeur.

Haru no shirabe, pour shakuhachi et deux koto
de Teruyuki Noda (1982)
Kôzan Kitahara, shakuhachi
Sumiko Goto et Mitoko Takahata, koto.
Intitulée Modalité printanière, cette pièce se compose d'une introduction lente suivie d'une partie rapide dans laquelle le koto joue un rôle considérable. Elle évoque l'atmosphère du printemps et de la vie qui se ranime sous les rayons d'un soleil doux puis de plus en plus ardent.

Composition

Origine géographique

Japon

Mots-clés

Cote MCM

MCM_1994_JP_S2

Date du copyright

1994

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Titre Localisation Date Type
Japon. Yonin-no-kai. Tokyo. Musique du Japon du XVIe siècle à nos jours. Photos Japon 1994-11-08 Photo numérique
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Saison 1994 1994