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France. La soirée de Gala de Monsieur Choufleury', Les Deux Aveugles et La Chatte métamorphosée en Femme. Spectacle

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Titre

France. La soirée de Gala de Monsieur Choufleury', Les Deux Aveugles et La Chatte métamorphosée en Femme. Spectacle

Sous-titre

Deux pièces en un acte de Jacques Offenbach

Date

1997-10-09

Date de fin

1997-11-12

Artistes principaux

Direction musicale

Lieu de l'évènement

Type d'évènement

Théâtre

Description de la pratique

9 octobre 1997 à Nogent-sur-Marne
14 octobre 1997 à Soissons
Mercredi 31 décembre 1997 à Chartres
16 octobre-12 novembre 1997 au théâtre de l'Alliance Française à Paris

Une production Musilyre
DISTRIBUTION
André Batisse, mise en scène
Alain Margoni, direction et adaptation musicale
Éric Chevalier, décors
Marie-Pierre Millet, costumes
Olivier Schober, éclairages
Éric Krins et Gilles Gagnepain, régie
Véronique Réaud, synopsis et textes additionnels

Les chanteurs
Jean-Pierre Chevalier Offenbach, 2e Aveugle
Christian Dassie Babylas, 1er Aveugle, Guido
Jean-François Fabe Monsieur Choufleury, la Mage
Fusako Kondo Madame Choufleury, la Gouvernante
Maja Pavlovska - Magali Léger (en alternance) Ernestine Choufleury, Minette

Les musiciens
Alain Margoni, piano et direction
Charlotte Lederlin, violon
Gaëlle Burgelin, clarinette
Raphaëlle Semezis, violoncelle

SYNOPSIS
La soirée du 24 janvier 1866 a été un tel succès, que M. CHOUFLEURY décide de renouveler l'expérience. Encouragé par son précédent triomphe dans un rôle de chanteur italien. M. Choufleury se produira, entouré de sa femme, sa fille et le fiancé de cette dernière dans une charmante oeuvre en 1 acte de M. Offenbach: la Chatte Métamorphosée en Femme.
Des hôtes de marque sont attendus et M. Offenbach a promis d'assister lui-même à la représentation. La famille Choufleury est en émoi.
Alors que M. Choufleury accueille les premiers invités et que sa femme, sa fille et la concierge appelée en extra finissent de tartiner les canapés au saumon, deux personnages extravagants font irruption dans le salon des Choufleury.
Qui sont ces deux mendiants, faux aveugles, qui sèment le scandale au milieu de l'élégante compagnie? Monsieur, Madame et Mademoiselle Choufleury assistent au pendemonium, atterrés et impuissants.
Mais surprise: les deux Aveugles ne sont autres que M. Offenbach en personne et Babylas, le fiancé d'Ernestine Choufleury qui sont venus, en lever de rideau, donner la piquante bouffonnerie de Monsieur Offenbach: les Deux Aveugles.
La famille Choufleury pourra finalement donner sa représentation de la Chatte Métamorphosée en femme et la soirée se terminera dans la gaîté et le champagne.


Les "Un Acte" d'Offenbach
En 1854, Offenbach songe à émigrer en Amérique: son poste de chef d'orchestre à la Comédie Française commence à lui peser et il n'arrive pas à faire jouer sa musique. "C'est à ce moment, écrit le compositeur, que, devant l'impossibilité persistante de me faire jouer, l'idée me vint de fonder moi-même un théâtre de musique...". Mais la législation de l'époque restreint le nombre des théâtres et les autorisations d'y représenter des pièces en musique sont soumises à la censure.
Un petit Théâtre situé Carré Marigny, face au tout nouveau Palais de l'Industrie se trouve libre ... Offenbach en obtient la concession. Il a le droit d'y faire jouer des pantomimes et des pièces comiques à 2 ou 3 personnages. Le Théâtre s'appellera "Les Bouffes Parisiens" et ouvrira le 5 juillet avec à l'affiche :
Entrez, Messieurs, Mesdames!
(Prologue de Ludovic HALEVY)
Arlequin Barbier
(Ballet Pantomime)
Une nuit blanche
(Opéra Comique)
et Les Deux aveugles
Bouffonnerie musicale de Jules MOINAUX

qui termine le spectacle et se révèle clou de la soirée
En voici l'argument : pour éveiller la pitié des passants, le tromboniste Patachon et le guitariste Girrafier, les deux héros de la pièce simulent la cécité. Ayant établie leurs pénates sur le même pont, ils se disputent un sou qui a roulé sur la chaussée cherchant mutuellement à s'impressionner par des histoires rocambolesques et trichent pendant la partie de cartes qui décidera lequel des deux videra la place. Leur différent ne s'apaise que lorsque les pas d'un passant retentissent au loin et qu'ils se laissent tenter par le butin... .
La pièce connut un énorme succès, fut jouée 400 fois et la musique des Deux Aveugles - et spécialement son fameux Boléro fit danser les parisiens dans tous les bals de l'hiver 1855.
Si Les Deux Aveugles marquent le début de la première période de la carrière d'Offenbach, celle que l'on peut appeler la "période des Un Acte", La Chatte Métamorphosée en Femme, composée en 1858 en marque la fin, puisqu'en octobre de la même année Orphée aux Enfers, qui symbolise le début de la Gloire d'Offenbach est créé au Théâtre de Bouffes Parisiens.
Guido, jeune homme pauvre et exalté est amoureux fou... de sa chatte! Au point de ne vouloir voir aucune des jeunes filles que l'on veut lui faire épouser. Un mage, mi-prestidigitateur, mi-escroc, transformera la belle chatte angora blanche en une superbe jeune fille. L'atmosphère féerique est illustrée entre autres, par une très belle invocation à Brama. Jusqu'à ces dernières années, la pièce était encore régulièrement jouée dans les théâtres lyriques en Allemagne.


André BATISSE, mise en scène
André Batisse début sa formation artistique au Conservatoire National de Musique de Paris, en classe de danse. C'est comme danseur qu'il entre a la Comédie-française, et comme chorégraphe qu'il commence sa collaboration avec la prestigieuse Compagnie RENAUD-BARRAULT. Mais c'est finalement comme comédien qu'il réalise une grande partie de sa carrière chez Roger Planchon à Villeurbanne, puis pendant plus de 10 ans au sein de la compagnie RENAUD-BARRAULT.
A partir de 1968, il participe à la réalisation de très nombreux enregistrements lyriques, assurant la mise en scène des scènes parlées : Les Mousquetaires au Couvent, Ciboulette, La Vie Parisienne, la Grande-Duchesse de Gerolstein, La Périchole - avec des distributions particulièrement brillantes - et même Carmen où il sera la voix parlée de Don José (le rôle chanté étant tenu par John VICKERS).
En 1973 il est engagé au Théâtre National de l'Est Parisien, où il joue, entre autres, l'Opéra de Quat'sous de BRECHT et Androclès et le Lion de G.B. SHAW.
A partir de 1977 il est demandé de plus en plus fréquemment pour des mises en scène d'opéra et plusieurs collaborations avec le Théâtre de Metz l'amèneront à en prendre la direction dès 1978.
Parallèlement à ce poste qu'il occupera jusqu'en 1988, il assurera la mise en scène de plus de trente ouvrages lyriques, non seulement a Metz mais dans de nombreux théâtres français (Nancy, Bordeaux, Marseille, Nantes, Tours, Avignon, Rouen, Toulon, Arènes de Nîmes) et à l'étranger (Palerme, Lecce, Liège Athènes Séoul Festival de San Sebastian).
Il assurera également des mises en scène dramatiques (dont Woyzeck de Buchner) la suite du Wozzeck lyrique d'Alban Berg et La Surface de réparation de R. Dutherque (pour la Compagnie du rocher des Doms à Avignon).

Alain MARGONI, direction et adaptation musicale
Après des études au Conservatoire de Paris, avec Olivier MESSIAEN notamment, Alain
Margoni obtient le Premier Grand Prix de Rome. A son retour de la Villa Médicis, il est nommé à la Comédie Française d'abord chef d'orchestre puis directeur de la musique. Malgré les contraintes sévères et nombreuses que la vénérable Maison impose à ses habitants, l'attirance qu'il éprouvait déjà pour le théâtre se confirme et se fortifie...
Il compose ou arrange, dirige ou joue au piano plus de deux cents partitions de musique de scène tant au théâtre qu'à la radio et à la télévision. Sa dernière production dans ce domaine est la musique du téléfilm Les Maîtres du Pain, vu par 13 millions de téléspectateurs trois soirs de suite (record absolu de la télévision, 1994).
Les familiers du théâtre de Jérôme DESCHAMPS et Macha MAKEÏEF se souviendront du pianiste irascible et comique des Petits Pas, de La Veillée ou bien de Lapin Chasseur : c'est Alain Margoni en plein amusement !...
Cela ne l'empêche nullement de cultiver le genre sérieux et hautement technique : il est professeur d'analyse musicale au Conservatoire National Supérieur de Paris.

Dernières productions dans le domaine de l'érudition : l'analyse littéraire et musicale (en collaboration avec Francis CLAUDON) de La Fanciulla del West de PUCCINI (revue "L'Avant-Scène Opéra" 1995) ; Gounod, essai musicologique (Editions "Les Belles Lettres-Archimbaud", novembre 1995)

Eric CHEVALIER, décor
Né à Nantes en 1958, Eric Chevalier entre en 1978 au Theatre Design Course of the English National Opera à Londres, et conçoit en 1979 les décors des Saltimbanques à l'Opéra de Liège
Il entre au bureau d'études de l'Opéra de Paris l'année suivante, où il est nommé deux ans plus tard Chargé de Production ; il côtoie à cette époque les décorateurs et metteurs en scène les plus prestigieux et participe aux créations les plus notables.
Il poursuit conjointement à cela son activité de décorateur et signe successivement : Les
Contes d'Hoffmann et Roméo et Juliette à Séoul Le Pescatrici de Haydn à Metz, Giasone de Cavalli au Festival de Musique Ancienne d'Innsbruck, Der Golem de D'Albert à Ulm, Don Quichotte de Massenet à Tours, Rennes et Angers, Carmen et Faust au Théâtre de la Cité de Carcassonne, La Vie Parisienne à l'Opéra de Liège et Une Nuit à Venise à Kaiserlautern. Mais aussi, La Fiancé du Matin d'Hugo Claus, Le Dernier Jour d'un Condamné de Victor Hugo, La Provinciale de Marivaux, Orage de Stindberg, Poil de Carotte de Jules Renard à l'Atelier Théâtre de Beauvais.
Il aborde la réalisation conjointe des décors et de la mise en scène avec La Flûte Enchantée pour Reims et Limoges, puis La Traviata et Rigoletto de nouveau à Reims, ce dernier spectacle étant repris à l'Opéra de Marseille en avril 97.
En outre, il a été l'assistant de Valerio Adami, Karel Appel, Arman, Miguel Barcello, Paul Jenkins, ainsi que du décorateur Alexandre Trauner pour La Flûte Enchantée aux Chorégies d'Orange 89.
Marie-Pierre MILLET, costumes
Marie-Pierre MILLET a fait ses études de peinture et de décoration à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris, dont elle est diplômée
Elle s'intéresse particulièrement à la création de costumes de scène pour la part de fantaisie poétique qu'elle peut y apporter.
Pour les mises en scène d'André Batisse, elle imagina la Commedia dell'Arte, les Dieux et les Déesses d'Ariane à Naxos, les trappeurs américains de Rip, le monde léger des Pescatrini de Haydn en collaboration avec le scénographe Eric Chevalier et la Renaissance italo-shakespearienne de Roméo et Juliette dans la production réalisée pour le Théâtre National de Séoul


Jean-Pierre CHEVALIER, Offenbach /2ème aveugle
Né à Rouen, Jean-Pierre Chevalier a commencé ses études musicales à l'Ecole de Musique
Roger Vaccaro à Petit-Quevilly où il apprend le solfège et le violon.
A l'âge de 17 ans, il décide d'arrêter ses études et, muni d'un BEPC prend un emploi dans une banque afin de pouvoir suivre des cours de chant au C.N.R de Rouen dans la classe de Rose POCIDALO de l'Opéra-Comique. Il quitte le Conservatoire de Rouen avec un Premier Prix de Chant et entre alors au CNSM de Paris dans la classe de Jeannine MICHEAU et l'année suivante en Art Lyrique avec Louis MUSY.
Dès sa sortie du conservatoire, il est engagé dans la troupe de l'Opéra de Marseille (direction Bernard LEFORT - Louis DUCREUX). Durant cette période, il suit de nombreux stages de perfectionnement (au Mozarteum de Salzbourg,, à 1'Accademia Musicale Chigiana à Sienne, à l'Hertogenbosch où il travaille tous les rôles de ténors mozartiens avec Anton DERMOTA).
Jean-Pierre Chevalier mène une carrière lyrique ininterrompue dans tous les théâtres lyriques français, ainsi que dans de très nombreux théâtres étrangers (La Fenice de Venise, Sao Carlos de Lisbonne, la Monnaie de Bruxelles, le Grand Théâtre de Genève...).
Il s'est produit sous la direction de chefs d'orchestre comme Michel PLASSON, Jean-Claude MALGOIRE, Jean-Claude CASADESUS, Paul ETHUIN, Théodor GUSCHLBAUER, Nello SANTI, Jeffrey TATE, Sir Neville MARRINER.
Christian DASSIE, Babylas - 1er aveugle - Guida
Descendant de "Monsieur Loyal" c'est au sein d'une très ancienne famille de cirque et de music-hall que Christian Dassie effectue pour une bonne part son apprentissage artistique et, parallèlement obtient un professorat de danse (Tap dancing System Al Gilbert - Fred Astaire - Los Angeles).
Ses premières expériences professionnelles le mènent au café-théâtre (tours de chant et théâtre) puis il rejoint une compagnie théâtrale spécialisée dans les tournées à l'étranger et, de 1981 à 1989, joue Molière, Roussin, Anouilh en Autriche et Allemagne.
A la fin de cette période errante, il est engagé au Théâtre de Paris pour participer à la création française de la comédie musicale de Lloyd Weber : Cats, puis il est au Théâtre Mogador assistant du metteur en scène des Misérables et doublant la plupart des rôles masculins, à commencer par celui de Jean VALJEAN.
C'est à cette époque qu'il décide d'élargir sa carrière en abordant le répertoire lyrique.
En 1993 il crée au Théâtre Mouffetard les rôles qu'il interprète dans Rue de la Gaîté Offenbach, le spectacle de Michel FRANTZ repris en 1994 au théâtre de la Madeleine et en tournée internationale puis une deuxième fois durant l'été 95 au Théâtre Antoine.
Parmi ses plus récentes prestations, citons sa participation (dans le rôle de Demo) à la production de Il Giasone de CAVALLI au Megaron Opera d'Athènes, un récital d'airs d'opéra avec l'Orchestre de Chambre de Tours, ville où il a également créé la saison dernière un premier rôle dans l'opéra contemporain du poète chilien Pablo Neruda Joachim Murieta sur une musique de Sergio ORTEGA.

Jean-François FABE, Monsieur Choufleury - le Mage
Né à Nerac, Jean-François Fabe reçoit tout d'abord une formation de pianiste, avant d'aller faire des études de chant (dans les classes de Jeannine MICHEAU et Luis NOGUERRA) au C.N.S.M de Paris qu'il quittera muni d'un Premier Prix d'Art Lyrique et d'une Première médaille de solfège.
Parallèlement à son début de carrière comme artiste lyrique, Jean-François Fabe a une activité importante d'animateur musical (de 76 à 80) puis est nommé délégué Départemental à la Musique pour le Lot et Garonne.
Très apprécié dans les emplois de baryton - basse "bouffe", il a chanté l a plupart des rôles de ce style : Antonio des Noces de Figaro, Bartholo du Barbier de Séville, le Baron de La Vie Parisienne, Calchas de La Belle Hélène Popoff de La Veuve Joyeuse...
Toutefois il ne se limite pas à ce domaine et a également chanté à Ambroise dans Mireille, Rangoni dans Boris Godounov, Monterone dans Rigoletto et participé à de nombreuses créations d'opéras contemporains : Le Revizor de W. EGK, La Nuit Foudroyé de
J. BONDON, Monsieur de Pourceaugnac de F. MARTIN, La Marche de Radetzsky de
R. KOERING, Leone de Philippe MION.
Jean-François Fabe collabore de façon suivie avec la plupart des théâtres lyriques de France (Metz, Strasbourg, Montpellier, Toulouse, Tours, Avignon, Rennes, Limoges, Reims...) et s'est également produit à l'étranger (Pologne et Allemagne en particulier).

Fusako KONDO, Madame Choufleury - la Gouvernante
Après des études de chant, piano, harmonie et contrepoint, ainsi qu'analyse musicale effectuée à l'université Musashino de Tokyo, Fusako Kondo vient s'établir à Paris pour travailler avec André GUIOT au C.N.S.M de Paris. Elle en ressort avec un Premier Prix de chant et un Premier Prix d'Art Lyrique. Elle a également travaillé de nombreux rôles avec Régine CRESPIN.
C'est dans le rôle d'Eurydice de l'Orphée de GLUCK qu'elle fait ses débuts.
Le Premier Grand Prix à l'unanimité, qu'elle remporte au Concours International de Rio de Janeiro lui ouvre de nombreuses portes dans le monde du théâtre lyrique. Elle se produit entre autres sous la direction de J.C. MALGOIRE (Le Couronnement de Poppée et Le Retour d'Ulysse en sa patrie de MONTEVERDI, Berta du Barbier de Séville dans la mise en scène de Jérôme Savary, Fiordiligi de Cosi fan Tutte dans la production de Jean-Claude AUVRAY), et dans de nombreux rôles du répertoire : Madama Butterfly, Liu de Turandot, Micaëla de Carmen (au Grand Théâtre de Dijon), le Maître de Chapelle de Donizetti (au Grand Théâtre de Tours).
Parallèlement elle chante beaucoup en concert, particulièrement le grand répertoire classique et romantique (Stabat Mater de DVORAK, Requiem de VERDI, 9e Symphonie de BEETHOVEN, Messe en Si de BACH).

Excellente musicienne, elle est également très recherchée comme interprète de musique contemporaine et a créé diverses oeuvres de grands compositeurs contemporains (comme Une Saison en Enfer de Gilbert AMY au MIDEM et en tournée aux Etats-Unis, et en France les Canti della Lontanaza de Gian-Carlo MENOTTI).
Fusako Kondo a plusieurs enregistrements à son actif : Les Pâques à New York d'HONEGGER (Grand Prix Académie Charles Cros 1992), Le Couronnement de Poppée sous la direction de J.C. MALGOIRE, Pierrot ou les Secrets de la Nuit d'Alain MARGONI et Michel TOURNER, Une Saison en Enfer de Gilbert AMY.

Maja PAVLOVSKA, Ernestine Choufleury - la Gouvernante
Maja Pavlovska est née le 28 Avril 1975 à Skopje en Macédoine. C'est dans cette ville qu'elle effectuera ses premières études musicales - à l'école primaire de musique tout d'abord où elle remporte son diplôme en 1989, ayant effectué en 3 ans les études de piano et de solfège, habituellement effectuées en 6 - puis au Lycée Musical "Ilija Nikolovski-Luj" pour le chant et les disciplines théoriques (harmonie, contrepoint, analyse musicale et histoire de la musique).
En 1991 elle remporte le 3e Prix du Concours National d'Art Lyrique de Yougoslavie et le 1er Prix du Concours National d'Art Lyrique de Macédoine
En 1993, Maja entre, première nommée à l'unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle est actuellement en troisième année dans la classe de Mme Christiane EDA-PIERRE.
Depuis 1993, et parallèlement à ses études au C.N.S.M, Maja a suivi différents stages de perfectionnement dont deux stages de musique baroque auprès de Guillemette LAURENT, et deux stages de travail de scène auprès de Christophe GALLAND et Petrika IONESCO.
Malgré sa très grande jeunesse, Maja Pavlovska a déjà de nombreuses activités professionnelles à son actif : elle a chanté Lauretta de Gianni Schicchi pour l'Opéra National de Macédoine, a participé trois ans de suite au Festival de Struga (y chantant Eurydice de 1'Orfeo de Monteverdi et Amore du Bal des Ingrates, ainsi que Belinda de Didon et Enée de Purcell). Elle a également chanté le rôle du soprano solo des Noces de Stravinsky à la Cité de la Musique, donné plusieurs récitals de mélodies et de lieder et participé à plus de trente enregistrements en studio et pour la télévision.
Maja Pavlovska parle, outre le Macédonien et le Serbo-croate, le Russe, l'Allemand, l'Italien, l'Anglais et bien sûr un Français parfait.

Textes

Mise en scène

Décors et costumes

Régie

Lumière

Origine géographique

France

Mots-clés

Cote MCM

MCM_1997_FR_S1

Date du copyright

1997

Auteur val

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Titre Localisation Date Type
Saison 1997 1997