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Japon. Yoshio Kurahashi. Honkyoku, musique zen pour shakuhachi. Photos

Évènement

Type de document

Photo numérique

Titre

Japon. Yoshio Kurahashi. Honkyoku, musique zen pour shakuhachi. Photos

Date

2008-04-07

Artistes

Lieu de l'évènement

Type d'évènement

Musique

Description de la pratique

PROGRAMME
Mukaiji (Son d�une flûte provenant d�une mer brumeuse)
Le légendaire moine zen Kyochiku (XIIIe siècle) est considéré comme le premier grand maître japonais du shakuhachi. Un soir, il entendit en rêve le son d�une mélodie jouée à la flûte qui semblait venir de la brume flottant sur l�océan. Il la mémorisa et l'appela Mukaiji.

Kyorei (La cloche vide)
Cette pièce originaire du temple Fudaiji serait la plus ancienne du répertoire de honkyoku. Selon la légende, elle imite les sons produits par une crosse bouddhique.

Takiochi (Chute d�eau)
Le temple Rogenji de la secte Fuké avait été bâti près de la cascade d�Asahi. Les moines qui y résidaient vivaient dans le bruit de la chute d'eau. Cette pièce, dont le compositeur est inconnu, provient de ce temple aujourd'hui disparu.

Shika no Tône (Le brame lointain du cerf)
C'est la pièce la plus célèbre du répertoire de honkyoku. À travers l'évocation d'un cerf en rut bramant au loin après une biche, elle exprime une passion empreinte d'érotisme.

Kumoijishi (Nuages blancs dans un ciel bleu)
Cette pièce vient du temple Icchoken. Les komuso (moines du néant ou moines du vide) la jouaient pour le plaisir avant de travailler plus sérieusement leur instrument. Son titre, qui fait aussi référence au nom de la gamme japonaise kumoi, évoque assez bien cette mise en condition de l'interprète.

Tsukiyo (Clair de lune)
Composition de Bruno Deschênes
Yoshio Kurahashi encourage les compositeurs contemporains japonais ou occidentaux familiers du shakuhachi à écrire pour cet instrument.
C'est le cas du musicologue et compositeur canadien Bruno Deschênes qui pratique également le shakuhachi depuis de nombreuses années.
"Les pièces pour shakuhachi solo illustrent des aspects du bouddhisme ou sont des représentations de la nature. J'ai essayé ici de me mettre dans l'état d'esprit d'un moine qui tente d'exprimer en musique ce qu'il ressent en contemplant un superbe clair de lune" (Bruno Deschênes).

Tsuru no Sugomori (La nidification de la grue)
Il existe plus de dix pièces différentes portant le titre Tsuru no Sugomori. Cette version provient des temples Rempoken et Kizenken de la ville de Fukushima, dans le nord-est du Japon. Elle décrit un cycle de la vie d�un couple de grues japonaises qui arrive du grand nord pour faire son nid et élever sa famille. Le moment venu, les oisillons quitteront le nid familial. Les grues remercieront alors le Ciel et la Terre.

Sujet(s) photographié(s)

Origine géographique

Japon

Contexte de captation

Spectacle

Mots-clés

Support physique

fr Document électronique

Couleur

fr Couleur

Cote MCM

MCM_2008_JP_S1_PN2

Date du copyright

2008

Editeur

Sujet photographié

fr Kurahashi, Yoshio